Urgences : Sécheresse, pollutions....

lien de la video en attendant un montage plus complet  : ;https://www.facebook.com/ACTESAlternativesCitoyennesNFC/videos/2137744169664704/  :

 

 objectifs 1) mieux comprendre les enjeux de l’eau, du sol de l’agriculture, l’urgence d’agir, d’avoir une nouvelle attitude de sobriété, de résilience ...

2) de coopérer agriculteurs, consommateurs … ; de croiser les regards

3) d'interpeller, de chercher des solutions pour notre territoire : faire sa part avec d’autres,

l’eau , la terre, c’est l’affaire de tous ; une exigence de démocratie et de justice sociale

invités

Jean Louis Walther expert international dans la gestion de l’eau potable et des eaux usées, conception de stations de potabilisation et d’épuration...

Bruno Haettel  : Samu de l’environnement

Marc Goux ; sos Rivieres comtoises

Jérémie  Collet; paysan éleveur

 

 la table ronde en résumé :

Conférence sur l’eau avec jean Louis Walther ; expert international

1’ présentation de la rencontre par Brigitte ; rappel du titre, , présentation des intervenants,

 

points essentiels

1iere thématique : la ressource, le milieu  sur l’état des rivières :

intro de Marc Goux de SOS loue ; ses constats son analyse et sa ?

constats :les pollutions visibles photos; il y a 30 ans les rivières karstiques étaient »en bon état  » « gravier visible, maintenant eutrophisés ; cad des algues dus au trop de nitrate et de phosphate : principale cause l’excès des épandages ( lisiers et boues) de l’agriculture intensive

la deuxieme pollution invisible; celles de micropolluants ( rejet des eaux usées , de l ‘agriculture… ; usages domestiques, médicaments .. ; normalement ; il devrait avoir de la vie : des algues, des insectes etc.. 

on a de la peine à obtenir des données

sur 1200 éléments analysés à Mathay par agence de l’eau ; plus de 600 pesticides

dont l’un n’est plus « utilisé » depuis 1995. Alors que les analyses habituelles, on n’analyse que 3 ou 4 pesticides on passe sous silence des tas de choses : c’est un cimetière de données .

On n’analyse pas assez finement ...

On a un niveau de détection par l’appareil et un niveau à partir du quel, on peut commencer à quantifier . Par habitude, par paresse, et ou par démagogie, on ne retient que les niveauxsupérieursdes seuils dit de quantification cependant si on additionne les niveaux, on dépasse les seuils légaux

« trop ou trop peu gâche les jeux «

2ieme thématique : le traitement intro de mon aggl_eau  par André

la station de Mathay était à sa conception, avant gardisde et comporte presque tous les étapes pour traiter les micropolluants…. il fautseulement améliorer l ‘exploitation

les étapes du traitement de potabilisation

- une décantation ; et une filtration avec une coagulation avec l’aluminium pour enlever les matières en suspension , avec une petite partie de micropolluants.

- étape d’ozonisation ; désinfection efficace et aussi pour les micropolluants avec une autre forme d’ozone des radicaux d’OH ; mais on les a pas les 2 en meme temps c’est l’oxydation

-le charbon actif ; soit en filtre soit en poudre ; qui était utilisé surtout pour le mauvais goût de l’eau , mais peut etre utilisé pour les micropolluants coût 3cc par M3

ex dans l’agglo de Bale pour 250 000 Ha avec les rejets de la chimie qui polluait la nappe.

Vers 2004, grâce à Grenpaece les analyses fines ont montré les pollutions ; le poteau rose,.

La réaction : les normes ne sont faites que pour certains polluants. Un collectif de citoyens suisse ‘ ‘le forum de l’eau potable’ a fait du loobing pour une motion et « votation » .Il a réussi à imposer à la construction d’une station d’une usine d’épuration que j’ai crée sur les memes principes que ceux de Mathay .

3ieme thématique le bon traitement des eaux usées

intro deBruno Haetttel du SamuE, qui a analysé les eaux du Gland, de la Creuse et a constaté des graves pollutions en dessous de la station d’épuration

le constat est grave; alors que 95 % des habitats sont collectés 40 % seulement parviennent par les SEP , du fait du très mauvais état du réseau : erreurs de branchement entre eau pluviale et usées , ; çà déborde, au lieu de corriger, on fait une chambre et on envoie ds les eaux de pluie, les réseaux , et le fait

la situation est grave : on n’a pas été attentif ; il faut étude approfondie notamment un calcul hydraulique : en cas de rajout de branchement ; il faut une calculation sérieuse des nouveaux débits

En prenant l’exemple de Bale , les travaux ont coûté 19millions d’euros en 30 ans .

le cout est important ; environ 100 millions d’euros, du fait de la dégradation et des carences des investissements 100 000 000 divisé par 142 000 habitants (PMA) : 700 € et par 20 ans = 35€

divisé par la consommation(115l*365j=42m3 =83cc du m3

prix fait 3cc par M3 pour une bonne potabilisation

et environ 0,83€par M3 donc environ 35€ par an par personne ( si on boit de l’eau en bouteille eau en bouteille environ , ca coute environ 1000€) /

précisions de notre aggl-eau ; ce calcul est une estimation en amont, il demande un diagnostic précis

A notre sens, il ne doit pas étre répercuté sur la seule facture des consommateurs, mais comptes dans les investissements de première priorité ; ex les élèves du conservatoire dans leur inscription ne vont pas payer les 44 millions d’euros de la construction du nouveau conservatoire :

4ieme  thématique : Quelles sont les bonnes pratiques agricoles

intro de ; Jérémie Collet porte parole de la confe paysanne, agriculture paysanne, équitable, économe en eau pratiques respectueuses de l’environnement qui exclut les produits chimiques

(réponse non dépouillée)

…..10000 microgramme par litre pour éliminer charbon actif et ozone :

eau de pluie industrie ozone inverse produit micro 180 daltons

pour boire l’eau de pluie: la premiere chose est d’analyser (1000€)voir quels polluants

sos loue : ici avec 40 % collectés, constat du rythme de renouvellement est de 500 ans….

 

Premieres conclusions synthétiques de mon aggl-eau

un l’usine de Mathay est bien conçue . Il faut cependant ne pas etre pingres à 3cc par m³ pour un traitement efficace pour tous les micropolluants , en améliorant les traitements à l’ozone et une filtration continue par les filtres à charbon

deux : la gravité de la situation ici vient du très mauvais état des réseaux

il faut faire une étude approfondie des « mauvais branchements, des études hydrométriques et mettre les moyens avec un cout de 35€ par an et par habitant;

en faire une priorité politique pour notre santé : et celle de l’environnement

trois : il faut limiter les pollutions à la source et restaurer les milieux humides et les nappes

la conférence n’a pas abordé ce problème car elle était centrée sur les micropolluants

(cependant SOS loue en fin de conférence est revenue sur cet aspect

quatre ; il faut économiser la ressource ; comme recommande l’agence de l’eau, réduire les consommation de 20 % à 40 %

 

 

Rédigé par Édouard le - Classé dans : l'eau - Mots clés : aucun

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